Historiquement, les régies de quartiers sont issues de la volonté des habitants à s’opposer et proposer une alternative à la rénovation d’un quartier. Les habitants se considèrent comme des acteurs, d’où le nom de régie : qui coordonne et prépare la présentation.

Les régies passent rapidement d’une logique d’autogestion à une logique de cogestion. Face à cette logique, les régies de quartiers cherchent à devenir autonomes et vont se doter d’instances.

1988 : création du Comité national de liaison des régies de quartiers (CNLRQ) pour faire entendre une voix commune.

Règles et principes fondamentaux : partenariat tripartite (habitants, élus, bailleurs sociaux), gestion technique du quartier basée sur l’amélioration du cadre de vie, insertion économique, implication des habitants.

La majorité des régies sont issues de la volonté des habitants. Les habitants, dans un quartier face aux constats de certaines problématiques, les conçoivent, les font naître, les font vivre.

Les régies de quartiers ont une approche active et responsable de la citoyenneté qui les distingue des autres entreprises d’insertion. Elles se positionnent dans le champ de l’économie sociale et solidaire (ESS). Leur rôle, en tant que structure de proximité, est de promouvoir les liens sociaux au sein du quartier.

Pro’pulse a un statut associatif labélisé comme régie de quartier depuis 2007 par le CNLRQ.

Sa spécificité : entreprise d’insertion en interaction avec les habitants, et ses nombreux projets.

Pour en savoir plus : 

Manifeste des régies de quartiers
Charte des régies de quartiers